Le diabète est une épidémie mondiale; en 2025, près de 330 millions de personnes seront atteintes de diabète dans le monde. Une pandémie aux conséquences dramatiques en raison des séquelles (cécité, troubles vasculaires…) et de la mortalité qu’elle entraîne déjà. Le diabète est une maladie chronique qui se traduit par un trouble des échanges entre certaines cellules de l’organisme. Il se traduit essentiellement par une mauvaise utilisation du glucose par les cellules. Le glucose étant la forme la plus simple du sucre dans notre organisme. Chez certaines personnes, la production d’insuline est insuffisante. Pour d’autres, l'insuline sécrétée n'accomplit pas son travail adéquatement.
L’insuline est une hormone produite par les endocrinocytes bêta des îlots pancréatiques (hormones hypoglycémiantes) qui augmente le transport membranaire du glucose dans les cellules des tissus, ce qui entraîne la diminution de la concentration sanguine de glucose. L’insuline est secrétée par le pancréas.
Après le repas, les sucres se trouvent dans l'estomac, chemin faisant vers l'intestin. Par la suite, lors de la digestion, on les retrouve dans les vaisseaux sanguins qui relient le foie à l'intestin. Puis, une certaine quantité de ces sucres s'arrêtent dans le foie où ceux-ci sont assemblés en glycogène, qui est en quelque sorte une chaîne de sucre, constituant la forme de stockage du sucre. Plus de la moitié des sucres passent à travers le foie sans s'y arrêter et se répandent dans le sang ; mis à part certains qui sont utilisés par les cellules du corps pour combler les dépenses énergétiques immédiates. La plupart d'entre eux sont stockés dans les muscles sous forme de glycogène.
Après le repas, les sucres se trouvent dans l'estomac, chemin faisant vers l'intestin. Par la suite, lors de la digestion, on les retrouve dans les vaisseaux sanguins qui relient le foie à l'intestin. Puis, une certaine quantité de ces sucres s'arrêtent dans le foie où ceux-ci sont assemblés en glycogène, qui est en quelque sorte une chaîne de sucre, constituant la forme de stockage du sucre. Plus de la moitié des sucres passent à travers le foie sans s'y arrêter et se répandent dans le sang ; mis à part certains qui sont utilisés par les cellules du corps pour combler les dépenses énergétiques immédiates. La plupart d'entre eux sont stockés dans les muscles sous forme de glycogène.
Le sucre transite donc par le sang sans s’y accumuler. Le niveau de glycémie après un repas dépend directement de l’accumulation du sucre dans le foie et dans les muscles. Lorsque mesuré à jeun (sans avoir rien mangé ni bu depuis le réveil), le taux de glycémie dépend alors de la libération de sucre par le foie durant une période donnée ; elle ne provient pas du sang. L'insuline est une hormone permettant le stockage du sucre dans le foie et les muscles. Elle joue un rôle de messager en se fixant à des récepteurs situés sur la membrane des cellules. Dès qu'il y a fixation, le glucose peut alors pénétrer dans la cellule. Par contre, lors d'un effort physique important ou à distance d'un repas, c'est le foie qui fournit le glucose nécessaire. Chez les diabétiques, la difficulté à stocker le sucre présent dans la nourriture, entraîne une élévation trop importante de la glycémie après un repas.
On ne guérit pas du diabète. Toutefois, on peut le contrôler par la médication, l’activité physique, l’alimentation, la gestion du stress et bien sûr, une meilleure compréhension de la maladie. C’est la première cause de dialyse et de cécité chez les adultes de moins de 65 ans. Il est responsable d’environ 25 % des chirurgies cardiaques, de 40 % des insuffisances rénales et 50 % des amputations de cause non traumatique. Plus de 75 % de ceux qui souffrent de cette maladie mourront d’une maladie cardiovasculaire, ce qui représente le double par rapport aux gens qui n’en souffrent pas.
Diabète Québec estime à 500,000 le nombre de personnes qui souffrent du diabète, soit 7 % de la population du Québec. Environ 200,000 personnes l’ignorent. Les coûts reliés à cette maladie sont de près de 2 milliards de dollars annuellement (en coûts directs et indirects). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que ce nombre devrait doubler d’ici 20 ans.
Diabète Québec estime à 500,000 le nombre de personnes qui souffrent du diabète, soit 7 % de la population du Québec. Environ 200,000 personnes l’ignorent. Les coûts reliés à cette maladie sont de près de 2 milliards de dollars annuellement (en coûts directs et indirects). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que ce nombre devrait doubler d’ici 20 ans.
Diabète de type I
Souvent nommé diabète sucré insulinodépendant, ce diabète est dû à une absence totale ou à un déficit en insuline. Le pancréas ne remplit pas son rôle. Ce type de diabète apparaît le plus souvent pendant l'enfance, à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. C'est au moment de la puberté qu'il se déclare le plus souvent. Il se caractérise par l'absence totale de production d'insuline et la survie du patient est liée à de nombreuses injections quotidiennes d’insuline.
La forme la plus courante du diabète de type I résulte d’un processus auto-immun de destruction des cellules ß, qui entraîne une incapacité du pancréas à sécréter l’insuline. Cela est souvent dû à une destruction des îlots de Langerhans (cellules du pancréas). Ce type de diabète est souvent d'origine héréditaire. Le diabète de type I représente entre 5 % et 10 % de tous les cas diagnostiqués de diabète. Ce diabète ne se guérit pas mais peut être contrôlé par injections d’insuline, gestion du stress et le patient doit être suivi par un médecin. Les causes du diabète de type I sont grandement inconnues. Les facteurs de risque actuellement sous étude sont l'exposition au lait de vache durant l'enfance et les infections de différents genres.
La forme la plus courante du diabète de type I résulte d’un processus auto-immun de destruction des cellules ß, qui entraîne une incapacité du pancréas à sécréter l’insuline. Cela est souvent dû à une destruction des îlots de Langerhans (cellules du pancréas). Ce type de diabète est souvent d'origine héréditaire. Le diabète de type I représente entre 5 % et 10 % de tous les cas diagnostiqués de diabète. Ce diabète ne se guérit pas mais peut être contrôlé par injections d’insuline, gestion du stress et le patient doit être suivi par un médecin. Les causes du diabète de type I sont grandement inconnues. Les facteurs de risque actuellement sous étude sont l'exposition au lait de vache durant l'enfance et les infections de différents genres.
Il se détecte à partir des symptômes suivants :
- Soif intense et faim exagérée ;
- Fatigue, somnolence ;
- Augmentation du volume des émissions d’urine ;
- Cicatrisation lente ;
- Picotement aux doigts ou aux pieds ;
- Changement de poids ;
- Vision embrouillée ;
- Infection des organes génitaux ;
- Changement de caractère.
Facteurs augmentant le risque de souffrir de diabète de type I
- Obésité : Un poids excessivement élevé accroît le risque de diabète. L’IMC est généralement une mesure efficace de l’état de risque pour la santé reliée à la masse corporelle. Une association positive a été mise en évidence entre le diabète et chacun des facteurs suivants:
- Le degré d’obésité ;
- La durée de l’obésité ;
- La distribution de l’adiposité corporelle (ex. obésité abdominale ou centrale) ;
- Gras abdominal (corps en forme de pomme): Les individus qui portent la plupart de leur poids à la taille ont un risque plus élevé de diabète que ceux du même poids ayant une taille en forme de poire (l'excès de gras porté surtout dans les hanches et les cuisses). Un tour de taille de plus de 100cm (39,5 pouces) chez les hommes et 95cm (37,5 pouces) chez les femmes comporte un risque plus accru ;
- Inactivité physique : La sédentarité est un facteur de risques importants. L'activité physique régulière permet un meilleur contrôle du taux de sucre dans le sang chez les diabétiques du type II ;
- Histoire familiale : Le lien génétique du diabète de type II est plus fort que le lien génétique pour le type I1. Le fait d'avoir un parent avec le diabète de type II augmente le risque. Plus le lien de parenté est direct, plus le risque est élevé ;
- Cholestérol élevé (ou facteur de risque; soit le ratio HDL-LDL) : Plus de 40 % des diabétiques présentent des niveaux anormaux de cholestérol et de substances grasses semblables qui circulent dans le sang ;
- Hypertension : Jusqu'à 60 % des gens atteints d'un diabète non diagnostiqué font de la haute pression ;
- Histoire de diabète pendant la grossesse : Près de 40 % des femmes qui ont le diabète durant leur grossesse vont développer plus tard le diabète de type II, habituellement cinq à dix ans après avoir donné naissance ;
- Âge : L'âge accroît le risque de diabète de type II. Bien que la plupart des diabètes se manifestent chez les personnes plus âgées, on devrait noter que le diabète de type II chez les enfants est de plus en plus rapporté dans la littérature médicale ;
- Tolérance au glucose réduite : La baisse du glucose à jeun peut précéder le développement du diabète de type II. Bien que les personnes affectées de ces problèmes ne rencontrent pas les critères du diagnostic du diabète, leur contrôle du sucre dans le sang et la réaction aux doses de sucre sont considérés anormaux ;
- Origine ethnique : Être de descendance autochtone, africaine, latino-américaine ou asiatique augmente le risque de développer le diabète de type II. Les niveaux de risque pour ces groupes sont entre deux et six fois plus élevés que pour les Canadiens d'origine caucasienne ;
- Variabilité géographique : Suite à une étude comparative, l’OMS a conclu que les plus hauts taux de diabète de type I étaient enregistrés en Scandinavie. Le Canada et les États-Unis affichaient des taux intermédiaires. Le Japon et la Tanzanie de faibles taux ;
- Liens avec l’alimentation et l’exposition à des virus : Certaines études donnent à penser que l’allaitement au sein pourrait avoir un effet protecteur à l’égard du diabète de type I.
Diabète de type II
Souvent nommé diabète sucré non insulinodépendant. Il se manifeste plus fréquemment avec l'âge, 40 ans et plus, bien qu'il se déclare maintenant plus souvent chez les jeunes adultes et les enfants. Ce type de diabète se caractérise par une carence plus ou moins importante ou par une résistance du corps à l’insuline. Il représente 90 de tous les cas diagnostiqués de diabète. Ce type de diabète apparaît en deux étapes soit : une résistance à l’action de l’insuline, souvent aggravée par l’obésité ou par une incapacité de la part du pancréas à augmenter suffisamment la sécrétion d’insuline pour compenser adéquatement cette résistance. Les symptômes sont les mêmes que ceux du diabète du type I.
L’espérance de vie est réduite de 5 à 10 ans chez les personnes d’âge moyen atteintes du diabète de type II. La
plupart du temps, ce diabète est aussi caractérisé par un certain embonpoint. Du fait de cet excès de graisse, les cellules sont moins sensibles à l'insuline sécrétée, celle-ci étant pourtant sécrétée en quantité normale. La protéine (l'insuline) reste alors dans le sang. L'exercice physique et la surveillance du régime alimentaire permettront de retrouver une activité cellulaire normale. Il serait possible de prévenir ou de retarder l'apparition du diabète de type II en contrôlant les facteurs pouvant augmenter le risque.
L’espérance de vie est réduite de 5 à 10 ans chez les personnes d’âge moyen atteintes du diabète de type II. La
plupart du temps, ce diabète est aussi caractérisé par un certain embonpoint. Du fait de cet excès de graisse, les cellules sont moins sensibles à l'insuline sécrétée, celle-ci étant pourtant sécrétée en quantité normale. La protéine (l'insuline) reste alors dans le sang. L'exercice physique et la surveillance du régime alimentaire permettront de retrouver une activité cellulaire normale. Il serait possible de prévenir ou de retarder l'apparition du diabète de type II en contrôlant les facteurs pouvant augmenter le risque.
Symptômes du diabète de type II
- La plupart des individus en souffrant n’observent aucun symptôme. En effet, environs 50% des patients nouvellement diagnostiqués souffrent déjà de complications au moment du diagnostique ;
- Fatigue ;
- Vue mauvaise ou ayant dégénérée sans raison connue ;
- Sensation de bouche sèche, soif accrue ;
- Désir d’uriner d’une fréquence accrue ;
- Augmentation de la sensation de faim ;
- Picotements dans les pieds ;
- Démangeaisons au niveau des organes génitaux ;
- Infections qui guérissent mal.
Groupes à risque
- Historique familial de diabète ;
- Excès de poids relativement important, particulièrement lorsqu’il est abdominal ;
- Tension artérielle ;
- Vous avez des plaies qui tardent guérir ou des infections répétées.
Diabète sucré gestationnel
Le diabète sucré gestationnel (DSG) est une intolérance au glucose. Cette intolérance a été découverte pour la première fois au cours d’une grossesse. Cette forme de diabète est généralement transitoire et disparaît dans les six semaines suivant l’accouchement. Il est souvent associé à une élévation de l’incidence de la macrosomie foetale («gros bébés»), de la pré-éclampsie et des césariennes. Les femmes qui ont souffert du diabète gestationnel risquent davantage de développer un diabète de type II par la suite (incidence d’environ 35 %).
Complications graves du diabète Acidocétose diabétique : C’est un état pouvant être fatal. Chez les personnes diabétiques de type I non traitées ou qui reçoivent un traitement inadéquat, le glucose reste dans le sang et n'est plus disponible pour être utilisé comme source d'énergie. L'organisme doit donc le remplacer par un autre carburant soit des acides gras. Or, l'utilisation des acides gras produit un résidus nommé corps cétonique, qui augmentent l'acidité de l'organisme, ce qui peut causer un coma et même la mort. Ses symptômes incluent une haleine fruitée, une déshydratation, des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales.
État hyperosmolaire : Lorsque le diabète de type II n'est pas soigné, le syndrome hyperosmolaire hyperglycémique peut se manifester. Il s'agit là d'une véritable urgence médicale qui est fatale dans plus de 50 % des cas. Il est causé par l'accumulation du glucose dans le sang. Ses symptômes incluent l'augmentation des mictions, une soif intense et d'autres symptômes de déshydratation (perte de poids, perte de l'élasticité de la peau, assèchement des muqueuses, accélération du rythme cardiaque et hypotension artérielle).
Complications graves du diabète Acidocétose diabétique : C’est un état pouvant être fatal. Chez les personnes diabétiques de type I non traitées ou qui reçoivent un traitement inadéquat, le glucose reste dans le sang et n'est plus disponible pour être utilisé comme source d'énergie. L'organisme doit donc le remplacer par un autre carburant soit des acides gras. Or, l'utilisation des acides gras produit un résidus nommé corps cétonique, qui augmentent l'acidité de l'organisme, ce qui peut causer un coma et même la mort. Ses symptômes incluent une haleine fruitée, une déshydratation, des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales.
État hyperosmolaire : Lorsque le diabète de type II n'est pas soigné, le syndrome hyperosmolaire hyperglycémique peut se manifester. Il s'agit là d'une véritable urgence médicale qui est fatale dans plus de 50 % des cas. Il est causé par l'accumulation du glucose dans le sang. Ses symptômes incluent l'augmentation des mictions, une soif intense et d'autres symptômes de déshydratation (perte de poids, perte de l'élasticité de la peau, assèchement des muqueuses, accélération du rythme cardiaque et hypotension artérielle).
Risques associé
Le diabète est une maladie presque totalement silencieuse : elle peut évoluer depuis des années, sans que vous ayez ressenti le moindre désagrément. Le problème majeur du diabète de type II est le risque de complications. Un bon coté à cela; si le diabète est traité correctement. Les schémas de traitement ne cessent de s’améliorer. Des patients souffrant de diabète :
- 10 % auront une baisse de l’acuité visuelle ;
- 2 % deviendront aveugles ;
- 5 à 10 % seront amputés;
- 10 à 15 % des infarctus, des angioplasties et des pontages coronaires.
Outils de prévention du diabète
- Éviter de fumer ;
- Atteindre un poids-santé et le maintenir ;
- Faire des activités physiques ;
- Limiter la consommation de gras et de sucre ;
- Prendre des repas réguliers et équilibrés, qui comportent les quatre groupes alimentaires décrits dans le Guide alimentaire canadien pour manger sainement ;
- Garder le cholestérol et les autres lipides sanguins au niveau cible ;
- Maintenir une pression sanguine normale.
Généralités pour l’hypoglycémie
L'hypoglycémie est, comme le diabète, un problème de régulation du glucose sanguin. On peut considérer qu’il s’agit d’un déficit de gestion des hydrates de carbone raffinés, dû à un épuisement du pancréas et des glandes surrénales. Le glucose, une forme de sucre, fournit au corps une source importante d'énergie. Il est le résultat de la digestion des sucres, aussi appelés hydrates de carbone ou glucides, issus de notre alimentation. Chez un sujet sain, les hormones se renvoient la balle pour rétablir le taux de sucre dans le sang à un chiffre stable, même en cas d'excès alimentaire. Chez un hypoglycémique, les glandes surrénales ne parviennent plus à gérer la situation ; Il y a trop ou pas assez d'hormones : ce n'est jamais la bonne dose.
Le corps se retrouve alors en état de manque en quasi-permanence. Il s'épuise à force de réagir avec des ressources épuisées. Seul quelqu'un qui a vécu une telle situation peut compatir avec le calvaire quotidien des hypoglycémiques sévères.
Outre un mauvais fonctionnement du système glandulaire, on attribue aussi l’hypoglycémie à divers facteurs reliés à l’hygiène de vie :
Le corps se retrouve alors en état de manque en quasi-permanence. Il s'épuise à force de réagir avec des ressources épuisées. Seul quelqu'un qui a vécu une telle situation peut compatir avec le calvaire quotidien des hypoglycémiques sévères.
Outre un mauvais fonctionnement du système glandulaire, on attribue aussi l’hypoglycémie à divers facteurs reliés à l’hygiène de vie :
- Mauvaises habitudes alimentaires : repas sautés, incomplets, trop chargés ou trop espacés ;
- Consommation excessive de sucres concentrés ;
- Surconsommation de produits chimiques toxiques : alcool, drogue, médicament, cigarette, thé, café, cola ;
- Stress excessif ;
- Manque ou absence d’activité physique ;
- Hérédité ;
- Épreuves, choc émotif ou accident ;
- Maladies du foie telles que : vésicule absente ou paresseuse, hépatite.
La médecine classique ne reconnaît pas l'hypoglycémie réactive comme étant une maladie. Elle considère plutôt
l'hypoglycémie comme un symptôme découlant de l'emploi de médicaments hypoglycémiants prescrits aux diabétiques tels que l’insuline ou autres ; de diverses maladies comme le déséquilibre du système glandulaire, insulinome ou à des maladies du foie, ou encore à certaines interventions chirurgicales, généralement à l'estomac.
On dit qu'une personne souffre d'hypoglycémie réactive, lorsqu’elle présente un ensemble de symptômes : manque de concentration, faiblesse, nervosité, étourdissement, tremblement etc., de 2 à 3 heures après un repas. Plus le repas est riche en sucres, plus les symptômes sont prononcés. Ces malaises sont comparables à ceux que vivent parfois les personnes diabétiques plus sujettes à l'hypoglycémie, en raison des médicaments hypoglycémiants qu'elles doivent prendre. Ce type d'hypoglycémie résulterait d'une sensibilité excessive du pancréas au glucose. Autrement dit, le pancréas sécrèterait trop d'insuline après l'ingestion de sucres. Par la suite, le taux d’insuline chute de manière trop drastique. Ce type d'hypoglycémie peut apparaître malgré une glycémie qui se maintient à l'intérieur des limites dites normales.
l'hypoglycémie comme un symptôme découlant de l'emploi de médicaments hypoglycémiants prescrits aux diabétiques tels que l’insuline ou autres ; de diverses maladies comme le déséquilibre du système glandulaire, insulinome ou à des maladies du foie, ou encore à certaines interventions chirurgicales, généralement à l'estomac.
On dit qu'une personne souffre d'hypoglycémie réactive, lorsqu’elle présente un ensemble de symptômes : manque de concentration, faiblesse, nervosité, étourdissement, tremblement etc., de 2 à 3 heures après un repas. Plus le repas est riche en sucres, plus les symptômes sont prononcés. Ces malaises sont comparables à ceux que vivent parfois les personnes diabétiques plus sujettes à l'hypoglycémie, en raison des médicaments hypoglycémiants qu'elles doivent prendre. Ce type d'hypoglycémie résulterait d'une sensibilité excessive du pancréas au glucose. Autrement dit, le pancréas sécrèterait trop d'insuline après l'ingestion de sucres. Par la suite, le taux d’insuline chute de manière trop drastique. Ce type d'hypoglycémie peut apparaître malgré une glycémie qui se maintient à l'intérieur des limites dites normales.
Symptômes physiques et psychologiques de l’hypoglycémie :
- Sautes d'humeur incontrôlables ;
- Baisse subite d'énergie ;
- Troubles digestifs, nausées, bâillements ou somnolence après les repas ;
- Manque de concentration, trou de mémoire et confusion mentale ;
- Sensation de fatigue permanente ;
- Besoin constant de manger ;
- Rages de sucre, de féculents ou de sel ;
- Maux de tête ;
- Émotivité ou agressivité subite : larmes sans raison et colère incontrôlable ;
- Froideur des extrémités ;
- Transpiration abondante le jour ou la nuit ;
- Phobies, peurs et cauchemars ;
- Crampes musculaires ou courbatures.
L’index glycémique
L'indice glycémique (IG) a été conçu par des scientifiques dans le but de mesurer l'augmentation du taux de sucre dans le sang après avoir mangé un aliment riche en glucides. Il a été mis au point dans les années 1980, lorsqu'on a observé que des aliments différents contenant la même quantité de glucides n'exerçaient pas le même effet sur le taux de sucre sanguin (glycémie sanguine). On a longtemps cru que les glucides à base d'amidon étaient digérés et absorbés lentement et que les glucides sucrés étaient digérés et absorbés rapidement. Or, il n'en est rien ! Les boissons sucrées et la purée de pommes de terre, par exemple, ont le même IG. La forme physique d'un aliment, la manière dont il est apprêté, le type de fibres, d'amidon, de sucre qu'il contient, la quantité de gras ou la manière dont il est cuisiné sont autant de facteurs qui agissent sur l'IG final d'un aliment. Par exemple, 30 grammes de glucides provenant du pain blanc n’ont pas le même impact au niveau de la glycémie que 30 g de glucides provenant de chocolat noir.
Les aliments peuvent être classés en fonction de leur indice glycémique, soit un IG élevé, moyen ou faible. Un aliment à indice glycémique élevé augmentera davantage le taux de sucre dans le sang qu'un aliment présentant un indice glycémique faible. Ainsi, les aliments sont classés sur une échelle de 0 à 100 selon leur production de glucose dans le sang, 100 représentant l'indice du glucose (aliment de référence) Le glucose est un sucre qui augmente rapidement le taux de sucre dans le sang. Il obtient donc la note de 100 %, ou 100 sur l’échelle. Autre exemple; les pâtes ont un indice glycémique de 41. À quantité égale, les pâtes provoquent donc une plus faible augmentation du taux de sucre dans le sang (moins de la moitié) que le glucose. Cette différence s’explique par le fait que la structure de l'aliment importe autant que le type de glucides qu'il contient. Le blé complet, par exemple, est relativement résistant à la digestion mais une fois moulu et cuit, il se digère facilement. Cela explique pourquoi le pain blanc a un IG élevé, alors que le pain complet a un IG moyen.
À quantité de glucides égale, les aliments ayant un IG élevé entraînent des fluctuations marquées dans le taux de glycémie sanguine alors que les aliments dont l'IG est bas l'élèvent très peu.
Les aliments peuvent être classés en fonction de leur indice glycémique, soit un IG élevé, moyen ou faible. Un aliment à indice glycémique élevé augmentera davantage le taux de sucre dans le sang qu'un aliment présentant un indice glycémique faible. Ainsi, les aliments sont classés sur une échelle de 0 à 100 selon leur production de glucose dans le sang, 100 représentant l'indice du glucose (aliment de référence) Le glucose est un sucre qui augmente rapidement le taux de sucre dans le sang. Il obtient donc la note de 100 %, ou 100 sur l’échelle. Autre exemple; les pâtes ont un indice glycémique de 41. À quantité égale, les pâtes provoquent donc une plus faible augmentation du taux de sucre dans le sang (moins de la moitié) que le glucose. Cette différence s’explique par le fait que la structure de l'aliment importe autant que le type de glucides qu'il contient. Le blé complet, par exemple, est relativement résistant à la digestion mais une fois moulu et cuit, il se digère facilement. Cela explique pourquoi le pain blanc a un IG élevé, alors que le pain complet a un IG moyen.
À quantité de glucides égale, les aliments ayant un IG élevé entraînent des fluctuations marquées dans le taux de glycémie sanguine alors que les aliments dont l'IG est bas l'élèvent très peu.